•  1er juillet 2019 : Début d'un  petit séjour en  Occitanie et première visite pour un lieu réputé du Languedoc  : Saint Guilhem le Désert qui doit son nom à Saint Guilhem (Guilhem occitan de Guillaume). Petit fils de Charles Martel, cousin de Charlemagne, Guilhem s'est illustré dans de nombreuses campagnes militaires à partir de 790.

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    Sous le soleil de Saint Guilhem le Désert - 1 -

    Auparavant, une petite halte sur la route de Saint Guilhem, à Aniane, de temps d'immortaliser cette respectable demeure. 

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    Sous le soleil de Saint Guilhem le Désert - 1 -

    Au bord de la route, à l'entrée du village de Saint-Guilhem, on découvre une imposante demeure. Il s'agit de l'une des deux anciennes églises paroissiales. Elle servait de citadelle et contribuait, avec les remparts dont elle était proche, à défendre la localité. Aujourd'hui,  c'est la maison communale.

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    Sous le soleil de Saint Guilhem le Désert - 1 -

    Et ce côté rappelle de loin, celui d'une église.  

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    Sous le soleil de Saint Guilhem le Désert - 1 -

    Le village est traversé par le Verdus et quelques ruisseaux viennent s'y jeter, ruisseaux que l'on enjambe grâce à ces gués en pierre. 

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    Sous le soleil de Saint Guilhem le Désert - 1 -

    Une impasse, des escaliers, un petit coin fleuri, tout cela concourt à la beauté du village.

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    Sous le soleil de Saint Guilhem le Désert - 1 -

    En contrebas des maisons, le Verdus que l'on traverse au fond grâce à un vénérable pont de pierre. Mais l'eau y est particulièrement absente en ce début d'été.

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    Sous le soleil de Saint Guilhem le Désert - 1 -

    Saint Guilhem on le sait, est un vieux village. Certaines maisons en attestent, mais celle-ci n'est sans doute pas la plus ancienne. Et à cette date-là, on ne parlait pas encore de Napoléon Ier, mais de Napoléon Bonaparte,  Premier Consul...

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    Sous le soleil de Saint Guilhem le Désert - 1 -

     De vénérables venelles autorisent le passage sous les maisons pour aller d'une rue à l'autre...

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    Sous le soleil de Saint Guilhem le Désert - 1 -

    De tels endroits apportent, grâce à leur ombre, un peu de fraîcheur, ce qui ce  jour-là, n'était pas négligeable.

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    À suivre et  à  bientôt.


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  • Bourges : 4 juin 2019. Après le côté plus sauvage des "marais", découvrons leur côté "culture".

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    Bourges : une belle surprise (3)

    135 hectares sont  cultivés en jardins familiaux par leurs propriétaires et offrent une balade nature surprenante en plein cœur de la ville.

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    Bourges : une belle surprise (3)

    Tous ces jardins font l'objet de soins  attentifs et certains sont même décorés. 

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    Bourges : une belle surprise (3)

    Un autre avantage des marais, c'est que l'on peut y pratiquer la pêche.

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    Bourges : une belle surprise (3)

    C'est grâce à ces barques que les jardiniers amateurs accèdent à leur parcelle. Il y a 1500 parcelles ...

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    Bourges : une belle surprise (3)

    Tout au long de la rivière il y a comme ici, en face, des coulants, ces petits canaux qui permettent de rejoindre les îlots.

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    Bourges : une belle surprise (3)

    Certains coulants sont comme ici, couverts de nénuphars. Leur profondeur n'excède pas 60 cm.

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    Bourges : une belle surprise (3)

    À chaque pas, le décor change. Il n'y a aucune monotonie à cheminer le long de la rivière.

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    Bourges : une belle surprise (3)

    Les foulques macroules sont tranquilles. Leur présence concourt à accentuer le charme de l'endroit.

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    Lors de la canicule de l'été 2019, et surtout en septembre, le niveau de la rivière a tellement baissé, que les coulants se sont retrouvés à sec. La vase a séché, s'est craquelée, laissant libre court à la végétation et aux plantes invasives. Partout ce fut la débrouille pour accéder aux parcelles. Il ne restait de l'eau que dans l'Yèvre, et encore, pas beaucoup.

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    À suivre et à bientôt

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  • 4 juin 2019 : Après la visite de la cathédrale, un repas sympathique dans un restaurant du centre, rien de tel qu'une visite des environs.

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    Bourges  : Une  belle surprise (2)

    Un quartier tranquille qui ne semble pas avoir bougé depuis des lustres.

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    Bourges  : Une  belle surprise (2)

    Et puis c'est une nouvelle découverte, celle des marais de l'Yèvre et de la Voiselle, situés au pied du quartier médiéval. 

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    Bourges  : Une  belle surprise (2)

    135 hectares sont cultivés en jardins familiaux par leurs propriétaires et offrent une balade nature surprenante en plein cœur de la ville. 

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    Bourges  : Une  belle surprise (2)

    Des allées  permettent d'agréables promenades au fil de l'eau et l'on profite d'une vraie nature en pleine ville.

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    Bourges  : Une  belle surprise (2)

    Et on est vraiment à deux pas de l'activité citadine

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    Bourges  : Une  belle surprise (2)

    Une petite composition qui aurait plu aux impressionnistes. L'ombre et la lumière se mêlent par dessus les reflets des arbres voisins tout en laissant voir le fond de la rivière.

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    Bourges  : Une  belle surprise (2)

    Et puis au détour d'un chemin, ces poèmes et textes accrochés. Merveilleuse idée pour laisser au temps, le temps de s'arrêter pour une pause culturelle. Il s'agit du  "mur de poètes" . À voir : ici

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    Bourges  : Une  belle surprise (2)

    Un lieu rêvé pour les animaux comme ici cette famille de foulques macroules.

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    Bourges  : Une  belle surprise (2)

    Et puis une barque, moyen de transport indispensable pour les jardiniers locaux. Ce que nous verrons dans la suite de ce reportage.

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    Car ces marais offrent deux visages comme ici ce côté un peu sauvage et puis un autre côté, plus "entretenu". À découvrir bientôt.

     


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  • 4 juin  2019 : Petit séjour dans le Cher, difficile d'éviter Bourges. Et comme je ne connais pas cette ville, cela tombe bien. Mais une fois encore, séjour trop court.

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    Bourges  : Une  belle surprise (1)

    D'emblée, dans les rues du centre ville, on est frappé par l'apparence cossue des bâtiments. Au fronton de ceux-ci, le souvenir d'une époque révolue, celle des grands magasins...

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    Bourges  : Une  belle surprise (1)

    Le style des années 1920 est omniprésent. Et j'avoue que j'aime cela.

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    Bourges  : Une  belle surprise (1)

    Bâtiment classé, celui-ci marque bien le style Art Déco.

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    Bourges  : Une  belle surprise (1)

    Et puis voici une image trompeuse. Ce bâtiment de la Poste que l'on pourrait croire datant de la période de Jacques Cœur, c'est-à-dire du  XVe siècle, a en fait été érigé en 1926. L’inauguration date du 30 juin 1926 et donna lieu à un fameux banquet. Qu'on en juge  :

     

    Les Gondoles à la Condé
    Le Saumon de Loire à la Néva
    Les Gigots d'Agneau du Berry
    Le Chevreuil à la Grand Veneur
    Les Poulardes roties au diamant
    La Salade de cœur de laitue Charles VII
    Les Petits Pois du Jardin à l'étuvée
    Entremets
    Parfait Agnès Sorel
    Gaufres de la Maison de Jacques Cœur
    Fruits
    Mignardises et friandises

    et  je  vous  passe  les  vins...  

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    Bourges  : Une  belle surprise (1)

    Abordons maintenant, une des fiertés de la ville de Bourges, à savoir sa cathédrale Saint Etienne. Mais difficile d'avoir du recul pour la prendre en photo en totalité...

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    Bourges  : Une  belle surprise (1)

    La façade avant comporte cinq portailsà doubles portes. De g à dr :  Saint Guillaume, Sainte Marie, le Jugement Dernier, Saint  Etienne et Saint Ursin.

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    Bourges  : Une  belle surprise (1)

    Le portail du Jugement Dernier est le seul à posséder un pilier avec encore des statues. À noter qu'elles ont été décapitées, au temps des guerres de religion.

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    Bourges  : Une  belle surprise (1)

    Voici le tympan du portail du jugement dernier, au moment de la "sélection divine" : enfer ou paradis... 

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    Bourges  : Une  belle surprise (1)

    Détail de l'enfer sur le portail du Jugement Dernier. Le travail des tailleurs de pierre est admirable.

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    Bourges  : Une  belle surprise (1)

    Quand on pénètre à l'intérieur, on est  frappé par la hauteur de la nef (38 m) et par sa luminosité.  La lumière, dans une cathédrale gothique vient du haut . Ici elle vient  également des collatéraux, ces  grandes allées sur les côtés.

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    Bourges  : Une  belle surprise (1)

    En se retournant, on découvre les grandes orgues, et au-dessus siège la rose du « Grand Housteau » .

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    Bourges  : Une  belle surprise (1)

    Un aperçu de ce que l'on appelle les collatéraux avec au fond l'horloge astronomique... que  je n'ai pas photographiée cry

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    Bourges  : Une  belle surprise (1)

    Les vitraux, tous plus magnifiques les uns que les autres, sont partout.

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    Bourges  : Une  belle surprise (1)

    Nous voici à présent au fond de la nef derrière le chœur, où l'on retrouve une des multiples chapelles intérieures le long du déambulatoire,  celle de Notre-Dame la Blanche ou de la Vierge, préservée d'une ancienne chapelle détruite.

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    En réalisant après coup ce reportage,  je me suis aperçu que j'étais passé à côté de plein de choses concernant cette cathédrale. Aussi,  je me suis promis d'y retourner...

    À  Bientôt.

     


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  • 14 mais 2019 : Dernière soirée  à Paris. Direction le 6ème arrondissement pour trouver un restaurant.

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    Ma vision de Paris (3 et fin)

     C'est  bientôt les élections  les panneaux restent désespérément vides. Les candidats auraient-ils peur de se faire botter le derrière?

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    Ma vision de Paris (3 et fin)

    Ces petites rues de Paris que j'aime tant. Ici la cour du Commerce Saint André avec l'arrière du célèbre restaurant Procope. Mais attention, ne pas se fier à l'enseigne qui annonce "le  plus vieux" restaurant de Paris. Fondé en 1686, il a fermé définitivement en 1890 : le site est occupé aujourd'hui par un restaurant moderne portant le même nom.

     

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    Ma vision de Paris (3 et fin)

    Un vélo à la roue accidentée, une trottinette par terre, une tenue digne de Saint Germain de Près où je suis, des poteaux de travers, un inventaire à la Prévert.

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    Ma vision de Paris (3 et fin)

    Pour ceux qui ne seraient pas au courant, c'est ce qu'on appelle de l'art moderne et contemporain. Pas sûr que le propriétaire de l'immeuble apprécie. Nota :  je suis à  proximité de  l'école nationale de Beaux Arts, faut-il y voir une relation de cause à effet?.

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    Ma vision de Paris (3 et fin)

    21 h 19 : rue Jacob;. Dans le prolongement, la rue de l'Université. Le soleil va se coucher et moi je vais renter à l'hôtel.

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    Ma vision de Paris (3 et fin)

    Jour de  grève? Non. Pourtant  l'escalier ressemble à un rideau de fer baissé. Une simple illusion d'optique.

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    Ma vision de Paris (3 et fin)

    21 h 40.  Seul dans la station de métro rue du Bac. Pas loin de partager la solitude de conducteur de rame seul dans sa cabine.

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     À bientôt.

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  • 14 mai 2019 : deuxième journée à Paris lors d'une assemblée générale (AG). Il fait beau. Du coup, je prends mon APN en quittant l'hôtel

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    Ma vision de Paris (2)

    Une journée de travail mais surtout d'écoute, s'offre à moi. Alors,  pas de panique.

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    Ma vision de Paris (2)

    L'intérieur du hall du bâtiment où se déroule mon AG... Le grand luxe.

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    Ma vision de Paris (2)

    Petit détail de la vie parisienne : quand certains aiment glisser des peaux de banane aux autres .

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    Ma vision de Paris (2)

     Bah, oui, quand le copain a fait du mauvais boulot, il faut nettoyer derrière.

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    Ma vision de Paris (2)

    Vision haussmannienne dans le 9e arrondissement, à l'angle des rues de Londres et de Clichy. Nettoyés, ces immeubles sont magnifiques.

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    Ma vision de Paris (2)

    Un lampadaire? Pas sûr ... Pour le coup, j'ai du être repéré !

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    Ma vision de Paris (2)

     Square Estienne d'Orves, au pied de l'église de la Sainte Trinité. C'est la pause méridienne, l'instant du casse-croûte, au détriment des pelouses...

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    Ma vision de Paris (2)

     Employés, ouvriers, étudiants, touristes, tous veulent profiter d'un soleil printanier. Tandis que dans l'arbre, si, si, là -haut, deux  pigeons attendent pour venir récupérer les miettes des sandwiches.

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     À suivre et  à bientôt.


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  • 21 septembre 2018 : Il faut savoir prendre le temps d'une visite d'un petit village. Surtout quand il n'y a pas foule. Et c'est toujours mieux pour saisir un peu l'âme du dit village.

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    Dieulefit ... et lui donna un certain charme (2 et fin)

    Des petites rues aux maisons dont les murs se dissimulent derrière un rideau de vigne vierge. Tout de suite l'aspect en est changé.

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    Dieulefit ... et lui donna un certain charme (2 et fin)

    Un lavoir aux reflets changeants mais déserté par les lavandières. Encore une image du passé, mais qu'il convient de conserver.

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    Dieulefit ... et lui donna un certain charme (2 et fin)

    Une jolie surprise. Et il faut bien y regarder avant de s'apercevoir qu'il s'agit d'un beau trompe-l'oeil

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    Dieulefit ... et lui donna un certain charme (2 et fin)

    Quel drôle de nom pour une rue.. et je me demande bien pourquoi ! 

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    Dieulefit ... et lui donna un certain charme (2 et fin)

    Enfin il suffit d'emprunter cette rue pour comprendre le sens de son nom et découvrir un charmant endroit.

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    Dieulefit ... et lui donna un certain charme (2 et fin)

    Une ruelle au charme tout aussi pittoresque que celles que j'ai déjà pu emprunter dans ce village.

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    Dieulefit ... et lui donna un certain charme (2 et fin)

    Quelques fleurs, des pavés ancestraux : on est tout-à-coup loin du 21ème siècle.

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    Dieulefit ... et lui donna un certain charme (2 et fin)

    Une seule rose, parmi ses sœurs défraîchies, honore de sa beauté le style dépouillé du clocher de l'église Saint Pierre  (vieille) .

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    Un si  joli  village ... À bientôt.

     


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  • 21 septembre 2018 : Toujours dans la Drôme mais plus au sud. Après Crest, me voici à Dieulefit. C'est la Drôme provençale.

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    Dieulefit... et lui donna un certain charme (1).

    La tour de l'Horloge (1594) dont je n'ai pas connaissance de l'origine (ancienne église?), siège auprès de la place principale du village. Le clocher est pour le moins aéré.

    L'horloge traditionnelle et le cadran solaire font bon ménage.

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    Dieulefit... et lui donna un certain charme (1).

    De petites ruelle en pente et propres invitent à la flânerie.

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    Dieulefit... et lui donna un certain charme (1).

    Une inscription que j'avais déjà remarquée sur le clocher. Je ne connais pas la langue d'Oc mais je pense qu'on peut traduire par : Le temps passe, passe le bien ...

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    Dieulefit... et lui donna un certain charme (1).

    Tiens, des grands magasins, résurgence du passé. Comme cela fait du bien de voir de tels commerces dans ces bourgs.

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    Dieulefit... et lui donna un certain charme (1).

    La rue principale est toujours pavée. En cette fin de mois de septembre, peu d'animation mais c'est aussi bien pour visiter.

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    Dieulefit... et lui donna un certain charme (1).

    Artisanat et petites boutiques agrémentent la rue. 

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    Dieulefit... et lui donna un certain charme (1).

    Poteries, céramiques colorées attirent les regards. J'imagine qu'en pleine saison touristique, il est plus difficile de se frayer un chemin.

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    Dieulefit... et lui donna un certain charme (1).

    Fenêtre à meneaux, vieilles pierres, quel style pour cette maison du XVIe siècle, qui si j'en crois l'arc de la façade, renfermait une échoppe.

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    Dieulefit... et lui donna un certain charme (1).

     

     Et encore une ruelle pavée avec ces murs et ces arcs de pierre. Un certain charme qui conserve une part d'authenticité.

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     À suivre.


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  • 21 septembre 2018 : Mon séjour en Drôme Isère se termine. 

    Sur la route me conduisant à Dieulefit, une étape à Crest.

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    Dieulefit en Drôme provençale

    Exemple de reconversion pour une ancienne boucherie qui a peut-être vendu du lard mais qui à présent vend de l'art...  

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    Crest

    Au carrefour des chemins pour rejoindre le clocher.

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    Crest

    Il fallait être myope ou aveugle pour ne pas voir l’avertissement.

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    Crest

    Tout là-haut, du haut de ses 52 m, le plus haut donjon de France vous invite à revivre 900 ans d'histoire : un donjon médiéval (XIIe-XVe), devenu ensuite Tour prison (XVe-XIXe).

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    Crest

    De dédales de ruelles en montées en terrasse, vers le donjon. Mais  je n'y suis pas allé, pas le temps.

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    Crest

    Un exemple de ces ruelles qui jalonnent la ville.

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    Crest

    Et encore une boucherie-charcuterie qui n'a pas eu la chance d'avoir une seconde vie.

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    Une ville qui mérite sûrement plus que l'arrêt buffet que j'y ai fait...

    À bientôt.


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  • 14 août 2018 : Toujours en promenade sur la plage de Locmaria Plouzané.

    Je recherche, mais quoi en fait?

    La difficulté par moment, est de transformer notre vue globale en objectif photographique et donc de faire abstraction de ce qui ne rentre pas dans son champ. Et ce avant même de regarder à travers l'appareil  photo  

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    Sur le sable.

    L'eau qui s'écoule vers la mer après la marée, creuse des petits canaux : la plage vit.

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    Sur le sable.

    Si ce n'était les coquillages collés sur les rochers, on s'attendrait presque à voir surgir un canoë ou un kayak. Seulement,  je suis à 50 cm de la scène...

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    Sur le sable.

    Mais  la plage recèle aussi de petits trésors de la nature délaissés par la marée.

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    Sur le sable.

    Abandonné par les vagues, les plantes vont finir de se dessécher au soleil

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    Sur le sable.

    Quelques algues montrent parfois un aspect plus chatoyant que d'autres. 

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    Sur le sable.

    Formes, couleurs, il y a matière à photographier mais surtout à laisser courir son imagination.

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    Sur le sable.

    Comme ici avec le coq du village, ou plutôt de la plage ...

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    Sur le sable.

    Et pendant que je prenais des photos sur la plage, la frégate Latouche-Treville en a profité pour virer sur l'ancre et mettre le cap sur Brest, alors que la brume de mer est encore bien  présente.

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    À bientôt,  ici ou là...


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