• 11 août 2020 : La visite de Trévarez se termine par un passage dans le château ou du moins ce qu'il en reste. petit rappel : Ce château a été construit au tournant des 19e et 20e siècles pour James de Kerjégu et sa famille. L'architecte a conçu une demeure luxueuse et confortable pour recevoir amis et famille le temps de séjours organisés autour de parties e chasse et de promenades à cheval. Délaissé pendant une trentaine d'année et toujours très abimé, l'intérieur  du château se visite partiellement. Au fil des alles, les souvenirs de la  vie insouciante et privilégiée d'une infime partie de la société de la Belle Époque est mise en scène pour redonner vie au château ( d'après un panneau  explicatif).

    Désolé pour la qualité des photos, mais n'ayant pas de flash incorporé et devant le peu d'éclairage des lieux, j'ai du monter très haut dans les ISO pour obtenir quelques vues que j'ai ensuite tenté de rendre visibles par le post traitement.

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    Penn ar Bed 2020 : Trévarez : Très beau (3/3)

    Cet premier couloir d'intérieur atteste dès l'entrée, de la magnificence passée des lieux . 

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    Penn ar Bed 2020 : Trévarez : Très beau (3/3)

    Le conseil général du Finistère, propriétaire aujourd'hui du château, tente de remettre celui en valeur.

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    Penn ar Bed 2020 : Trévarez : Très beau (3/3)

    Ces deux bassins (autrefois séparés par une cloison) étaient utilisés par les invités pour prendre des bains. Ces "piscines" sont la preuve d'un luxe extrême. Elles reflètent l'engouement de cette époque pour le thermalisme et le désir de modernité de James de Kerjégu.

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    Penn ar Bed 2020 : Trévarez : Très beau (3/3)

    Au hasard de la visite, on découvre sous l'enduit des murs,  de jolies peintures.

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    Penn ar Bed 2020 : Trévarez : Très beau (3/3)

    Le travail sera considérable pour réhabiliter les lieux et notamment les  fresques des murs.

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    Penn ar Bed 2020 : Trévarez : Très beau (3/3)

    Une évocation d'une belle table de la Belle Époque devant une cheminée aux dimensions généreuses.

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    Penn ar Bed 2020 : Trévarez : Très beau (3/3)

    Ce que devait être la bibliothèque du château avant. Les dos des livres ne sont que des photos.

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    Penn ar Bed 2020 : Trévarez : Très beau (3/3)

    Le salon qui donne sur la pièce d'eau de la Chasse, a conservé par miracle, ses magnifiques peintures.

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    Penn ar Bed 2020 : Trévarez : Très beau (3/3)

    C'est un miracle effectivement quand on voit au-dessus, les dégâts laissés par le bombardement en 1944.

    "En juillet 1940, le château sera réquisitionné par les forces d'occupation allemandes et sert de lieu de repos aux sous-mariniers de la Kriegsmarine postés au port de Brest entre deux missions en mer et aux sous-mariniers japonais postés au port de Lorient. Il fut bombardé par les Mosquitos de la Royal Air Force le 30 juillet 1944 sur les renseignements de la résistance  française. Le château était pourtant inoccupé lors de l'assaut aérien. Le bombardement a atteint toute l'aile ouest du toit aux sous-sols, sur cinq niveaux, ainsi que les cuisines à l'est. Le salon d'apparat et les appartements de réception partiront en fumée." (cf Wikipédia)

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    Penn ar Bed 2020 : Trévarez : Très beau (3/3)

     Et pour finir, cette cheminée remarquablement ouvragée

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    En espérant vous avoir intéressés.

    À bientôt.


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  • 11 août 2020 : Ma promenade dans le parc du château de Trévarez se poursuit, m'offrant l'occasion de saisir quelques perspectives intéressantes. Allez, c'est reparti.

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    Penn ar Bed 2020 : Trévarez : Très beau (2/3)  la  Après un cheminement en sous-bois, on découvre la jolie chapelle  Saint Hubert (1699) dans le plus pur style breton.

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    Penn ar Bed 2020 : Trévarez : Très beau (2/3)

     Puis on remonte doucement vers le château, l'occasion de le découvrir sous un autre angle.

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    Penn ar Bed 2020 : Trévarez : Très beau (2/3)

    Plus on s'élève et plus on se rapproche des champs, oui des champs d'hortensias.

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    Penn ar Bed 2020 : Trévarez : Très beau (2/3)

    D'innombrables variétés d'hortensias tapissent la pente menant vers les terrasses du château avec une vue imprenable sur la chapelle Saint Hubert.

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    Penn ar Bed 2020 : Trévarez : Très beau (2/3)

    Le temps d'une pause sous les fenêtres pour souffler... et faire une photo.

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    Penn ar Bed 2020 : Trévarez : Très beau (2/3)

    Puis on arrive au niveau du château avec cette pièce d'eau : le  bassin de la chasse et de la pêche.

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    Penn ar Bed 2020 : Trévarez : Très beau (2/3)

    Au fond du bassin, la fontaine qui a vu le jour en 1903.

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    Penn ar Bed 2020 : Trévarez : Très beau (2/3)

    La décoration est surprenante : " Son imposant buffet d'eau est orné de gueules de grotesques et de dauphins encadrant une statue de sanglier en bronze due à Wisseaux. " (d'après au Jardin.info)

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    Penn ar Bed 2020 : Trévarez : Très beau (2/3)

    Bassin du Domaine accueillant l’œuvre de Shigeko Hirakawa, L'Empreinte sur l'eau, 2014

    Les neuf boules transparentes symbolisent, par rapport au volume du bassin, les ressources en eau douce disponibles dans le monde, soit 2,5 % du volume d'eau total.

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    Penn ar Bed 2020 : Trévarez : Très beau (2/3)

    Comment échapper à cette photo classique que l'on retrouve dans les guides touristiques de la région? Je ne pouvais pas passer à côté ( pour une fois ...)

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    Penn ar Bed 2020 : Trévarez : Très beau (2/3)

    Avec ce plan rapproché, on peut noter la richesse des ornements extérieurs, attestant de la vie luxueuse qui régnait auparavant au château.

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    Prochain et dernier post, on fera un tour à l'intérieur. Surprenant, je ne vous dis que cela...

    À bientôt.

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  • 11 août  2020 : Visite du château de Trévarez  (29). Un lieu particulier avec un château sauvé de l'abandon et un parc labellisé Jardin remarquable. Alors, prêt à me suivre? C'est par là...

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    Trevarez : Très beau (1/3)

    Avant de visiter le château, mes pas vont me conduire vers le parc, une promenade de santé de près de 4 km sous le soleil...

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    Trevarez : Très beau (1/3)

    Heureusement que quelques endroits du chemin passent sous une ombre salvatrice dispensée par de hautes futaies.

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    Trevarez : Très beau (1/3)

    Une végétation qui paraît luxuriante mais qui en fait est judicieusement ordonnancée par les jardiniers.

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    Trevarez : Très beau (1/3)

    La visite débute par un passage au jardin ou plutôt ex jardin, car abandonné de 1939 à 1968. Date à laquelle le domaine sera vendu. Acquis par le Conseil général du Finistère, celui-ci outre ses préoccupations du style restauration architecturale a rouvert à la visite en 2014, l'ancien potager clos.

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    Trevarez : Très beau (1/3)

    Ces serres abandonnées autrefois équipées de chauffages à eau modulables faisaient partie des jardins vivriers .

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    Trevarez : Très beau (1/3)

    Ces jardins vivriers, où se situe la maison du jardinier, sont sortis de l'abandon dans lesquels ils sont tombés, mais surtout des friches, après un colossal travail. Il était devenu impossible de retrouver les allées...

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    Trevarez : Très beau (1/3)

    L'endroit est agréable et on peut imaginer que dans quelques années, ce pavillon sera lui aussi restauré pour lui rendre le charme qui devait être le sien par le passé.

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    Trevarez : Très beau (1/3)

    On quitte les jardins vivriers pour arpenter les allées du parc agrémentées de-ci, de-là, de massifs d'hortensias. Mais en cette année 2020, les plantes ont  bien souffert de la chaleur.

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    Trevarez : Très beau (1/3)

    On est bien dans le parc du château de Trévarez, et celui-ci s'offre à notre vue à travers l'ouverture entre deux arbres.

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    Trevarez : Très beau (1/3)

    Construit entre 1893 et 1907, le « château rose », à cause de la brique de sa construction, allie les styles victorien et néogothique. Doté des équipements les plus novateurs, on y trouvait par exemple, l'eau chaude courante et des ascenseurs sans parler, du chauffage central . Et que dire des 20 baignoires, 14 cabinets de toilette et 3 piscines d'agrément? 

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    À bientôt pour la suite de la visite, si vous le voulez bien.

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  • 12 juillet 2020 :  Fin de ma promenade à Mijoux, avec un côté culturel plus marqué.

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    Mijoux à la mi-juillet (4/4)

    On commence par ce rappel historique avec cette stèle rappelant depuis Charlemagne, l'appartenance de Mijoux à différents états ou autres.

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    Mijoux à la mi-juillet (4/4)

     De chaque côté de la route menant au pont, deux œuvres d'art comme celle-ci qui immortalise la Valserine, frontière entre l'Ain et le Jura voisin.

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    Mijoux à la mi-juillet (4/4)

    Et puis cette autre symbolisant je pense ceux qui ont laissé leur vie en tentant de franchir la ligne de démarcation, située à cet endroit.

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    Mijoux à la mi-juillet (4/4)

    À Mijoux existe un sentier des arts dédié à Michel Hollard, célèbre résistant qui en 1943, découvrit des rampes de lancement de missiles construites en Seine Maritime par les Allemands. Ces rampes permettraient d’attaquer Londres. M.Hollard réussit à fournir aux Anglais les croquis, photographies et dessins qui permirent leur destruction. 

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    Mijoux à la mi-juillet (4/4)

    Ce sentier des arts est jalonné de sculptures de pierre, réalisées à l'occasion de différents symposiums, et par des artistes venus de tous horizons qui représentent des symboles, des personnages, des animaux...

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    Mijoux à la mi-juillet (4/4)

    Ces symposiums ont lieu tous les deux ans et les œuvres réalisées, viennent orner ce sentier. Le sentier des arts est aussi botanique, et présente un horoscope celtique (avec diverses essences d'arbres, et leurs significations indiquées). Je n'ai pas eu le temps de parcourir ce sentier, mais je me promets d'y retourner.

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    Mijoux à la mi-juillet (4/4)

    Depuis un banc sur le sentier, une vue bucolique sur l'église.

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    Mijoux à la mi-juillet (4/4)

    Le massif du Jura... Imaginez le même endroit sous près d'un mètre de neige ! 

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    Mijoux à la mi-juillet (4/4)

    Nous voici maintenant à quelques kilomètres plus loin et plus haut, pas très loin du col de la Faucille

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    Mijoux à la mi-juillet (4/4)

    Le  paysage est jalonné de téléskis et autres remonte-pentes. Le domaine skiable est apprécié des amoureux de l'or blanc.

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    Mijoux à la mi-juillet (4/4)

    Il est temps de quitter les lieux mais pas sans jeter un œil sur ce magnifique massif du Jura et si je suis dans l'Ain pour prendre la photo, au-delà de la route en contrebas, c'est le département du Jura...

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    À bientôt.

     


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  • 12 juillet 2020  : après avoir passé en revue, la quasi totalité des fresques du village, attardons-nous à présent sur quelques curiosités.

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    Mijoux à la  mi-juillet (3/4)

     

     Comme par exemple ces petites sculptures bien  mignonnes. Rappelons nous que nous sommes dans l'Ain, dans le massif du Jura où le bois est omniprésent et depuis longtemps travaillé par les habitants.

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    Mijoux à la  mi-juillet (3/4)

    Particularité du village qui jouera un rôle durant la seconde guerre mondiale. Cette photo est prise depuis le pont enjambant la Valserine. Je suis encore dans l'Ain mais la maison en face de moi est dans le Jura... J'y reviendrai dans mon prochain post.

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    Mijoux à la  mi-juillet (3/4)

    L'église Saint Christophe et Saint Jacques est construite en 1759, 1760 sur le territoire de Lajoux mais proche du village de Mijoux dont elle n'est séparée que par la rivière Valserine qui formait la frontière entre la Franche-Comté et le pays de Gex, aujourd'hui frontière entre le département du Jura et celui de l'Ain.  -=-=-=-

    Mijoux à la  mi-juillet (3/4)

    Elle occupe l'emplacement de la chapelle de l'hôpital, construit en 1334, en ruines en 1657 et uni à l'hôtel-Dieu de Saint-Claude en 1699. 

     

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    Mijoux à la  mi-juillet (3/4)

    Une belle échappée vers les pentes jurassiennes du département voisin.

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    Mijoux à la  mi-juillet (3/4)

    Cette magnifique horloge, hors de fonctionnement hélas, rappelle la tradition horlogère du massif  du Haut Jura.

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    Mijoux à la  mi-juillet (3/4)

    Les armoiries du village, intéressantes à plus d'un titre. 

    Retranscription des écritures sous le blason :

    "Ce blason commémore le traité signé le 13 août 1334 entre Jean de Roussillon, abbé de Saint Oyend

    (Saint Claude) et Hugard de Joinville, sire de Gex. La haute vallée de la Valserine, alors inhabitée, devint possession

    commune des 2 seigneurs. L'hôpital qu'ils décidèrent de construire pour les pèlerins se rendant aux

    tombeaux des saints de Condat (Saint Claude), fut la première maison de Mijoux 

     

    Le blason représente les armes de l'abbaye (un aigle de sable éployé sur fond d'or) et celle des

    Joinville (d'azur à trois morailles d'or, au chef d'argent chargé d'un lion issaut de gueules. Il associe la

    force du lion à l'esprit d'indépendance de l'aigle. Et la "croisette de gueules" qui figure au centre  symbolise

    l'hôpital primitif, situé à (ou près de) l'emplacement de l'église actuelle"

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    Mijoux à la  mi-juillet (3/4)

    À noter à gauche du blason, des plaquettes de bois, relatives à l'horoscope sylvestre. Celle-ci correspond à mon mois de naissance  (Janvier).

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    Mijoux à la  mi-juillet (3/4)

    Ne serait-ce pas le paradis? Mais il y a d'autres endroits comme celui-là . Alors?

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    À bientôt pour la suite et fin de cette promenade dans Mijoux.


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  • 20 juillet 2020 : je continue ma promenade à travers les rues du village de Mijoux (01) pour découvrir les magnifiques fresques de Robert Bessard.

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    Mijoux  à la  mi-juillet (2/4)

    Le transport des grumes. Il s'agit du roulage. Par ailleurs dans le Haut-Jura, la voiture était tirée par des chevaux. Et à Grandvaux, les rouliers avaient fait de ce transport, leur spécialité.

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    Mijoux  à la  mi-juillet (2/4)

    Autre transport, celui du foin. Une activité  laborieuse au vu des pentes des prairies...

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    Mijoux  à la  mi-juillet (2/4)

    Si les hommes s'esquintaient au labeur, les femmes pour autant, ne chômaient pas et les travaux domestiques étaient nombreux.

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    Mijoux  à la  mi-juillet (2/4)

    " Le père Alexis, insaisissable contrebandier de la Faucille  (le col) ". Certaines cartes postales nous le présente. Sur l'une d'elle,  il est écrit : "Le père Alexis, de son vrai nom Alexis Perret, artiste, acteur de théâtre, peintre et boulanger-pâtissier à Gex... Il pose ici devant le photographe A. Boutillier".

    Ce brave homme aura fait ainsi l'objet de toute une série de clichés. Mais qu'en est-il vraiment? Était-il vraiment le fameux contrebandier? Mes recherches en ce sens, n'ont pas abouti.

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    Mijoux  à la  mi-juillet (2/4)

    Une activité indissociable des montagnes. Le déneigement des chemins principaux et des rues des villages. Aujourd'hui, on pousse l'étrave. Avant, on la tirait  avec de puissants chevaux. On peut imaginer la pénibilité de ce travail pour ces braves bêtes.

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    Mijoux  à la  mi-juillet (2/4)

     D'autres animaux accompagnent l'homme comme lors de la transhumance ou peut-être plus précisément au moment de la désalpe, quand les vaches quittent les alpages pour rejoindre les fermes plus bas et y passer l'hiver.

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    Mijoux  à la  mi-juillet (2/4)

    Ah l'école ! Belle illustration naïve de toute une époque.

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    Mijoux  à la  mi-juillet (2/4)

    Quand le médecin se déplaçait au chevet de son malade. À noter les assistants... Je pense que l'artiste a voulu mettre à l'honneur les personnels du corps  médical sur un même tableau. Car je doute que le médecin d'antan puisse se déplacer, ainsi accompagné.

    Petit rajout, car j'ai trouvé l'info : Cette fresque est une reproduction d’une toile de Théobald Chartran représentant « Laennec à l’hôpital Necker auscultant un malade devant ses élèves ». M. René Théophile Marie Hyacinthe Laennec est un médecin français, créateur du diagnostic médical par auscultation et créateur du nom " stéthoscope "

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    Mijoux  à la  mi-juillet (2/4)

    Le lapidaire ou artisan qui taille, grave les pierres précieuses. Une activité importante du massif du Jura. Dans les années 1920, plus de 6 000 Haut-Jurassiens tirent une partie de leur subsistance de l'activité lapidaire. Les minuscules éclats de diamant sont utilisés dans l'horlogerie. De nos jours, ce savoir-faire est perpétué dans la région par une poignée de lapidaires au service de la haute joaillerie.

     

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    Mijoux  à la  mi-juillet (2/4)

    La malle-poste : Voiture postale hippomobile qui faisait le service général des dépêches et prenait quelques voyageurs. (Def Larousse). Un attelage certainement très attendu des villageois par le passé.

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    Mijoux  à la  mi-juillet (2/4)

    L'image peut paraître bucolique. Mais rappelons-nous que par le passé, la pèche n'était pas un loisir mais servait à garnir la poêle, avec une rasade de vin du Jura...

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    Dans les prochains épisodes, nous ferons plus connaissance avec l'histoire (particulière) de ce village. 

    À bientôt.


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  • 12 juillet 2020 : Entre Bretagne et  Sud de la France, petite pause dans l'Est, plus précisément à Mijoux, ce charmant village de l'Ain, mais limitrophe du Jura. J'aurai l'occasion de revenir sur l'histoire de ce village. Mais pour l'heure, j'ai voulu mettre en avant les œuvres de Robert Bessard,  (1930 - 1996).

    Avertissement  : Certaines photos suite à un mauvais réglage de ma part (je travaille tout manuel), sont floues.. Mais elles évoquent tellement la vie du village, que je n'ai pas voulu ne pas les montrer. Désolé  par avance.

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    Mijoux à la  mi-juillet (1/4)

    Il s'agit de scènes de la vie quotidienne, peintes en grandes dimensions, sur les murs de nombreuses maisons du village. Il y en a 28, mais je n'ai pas pu toutes les voir... Nous sommes ici à la forge, comme presque tous les villages en comptaient.

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    Mijoux à la  mi-juillet (1/4)

    Qui dit forge, dit également maréchal-ferrant. Un métier indispensable dans ces régions où les chevaux comtois travaillaient dur.

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    Mijoux à la  mi-juillet (1/4)

    On reste dans le domaine du fer avec ce forgeron à l'œuvre.

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    Mijoux à la  mi-juillet (1/4)

    Le grand-duc fait partie du paysage local.

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    Mijoux à la  mi-juillet (1/4)

    Voici le tavaillonneur qui réalise sont les planchettes de bois refendues dans le fil du du  bois  (épicéa dans le massif du Jura).  Elles sont employées pour la couverture des toits ou des murs.

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    Mijoux à la  mi-juillet (1/4)

    Le lavoir, à en en croire le tableau, a connu une forte affluence par le passé. Et paraît-il, toute la vie du village y passait de bouches à oreilles.

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    Mijoux à la  mi-juillet (1/4)

    Le passe-partout, longue scie manœuvrée par deux hommes, les bûcherons..

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    Mijoux à la  mi-juillet (1/4)

    Et voici les fameux bûcherons absorbés par leur travail et qui avant de scier les troncs, ont abattu les arbres..

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    Mijoux à la  mi-juillet (1/4)

    Nous voici chez le fromager du bleu: le  bleu de Gex, fromage au lait de vache à pâte persillée, non pressée et non cuite, d'un poids moyen de 7,5 kg. (aujourd'hui AOP)

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    Mijoux à la  mi-juillet (1/4)

    La diligence et ses voyageurs. Et il fallait bien quatre chevaux pour tirer cet attelage. Mijoux est situé au pied des pentes des Monts Jura (1680 m) et du col de la Faucille (1323 m). 

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    Mijoux à la  mi-juillet (1/4)

    Encore une scène traditionnelle dans les villages de jadis avec l'arrivée du garde-champêtre, chargé d'annoncer les nouvelles importantes : le célèbre  "avis à la  population" ...

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    Mijoux à la  mi-juillet (1/4)

    Autre scène réelle, l'arrestation des contrebandiers par les douaniers ou gabelous. Les sacs étaient souvent remplis de tabac, de sel ou encore d'alcool... Souvenons-nous que  la Suisse, n'est qu'à quelques kilomètres.

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    Voilà pour cette première série des œuvres de Robert Bessard.

    À bientôt.

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  • 11 juillet 2020 : Entre deux séjours en Bretagne et en Languedoc, petit passage à Dole, ville d'eau qui pour autant n'est pas une ville de cure.

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    Dole : trois courants d'eau...

    Le premier courant d'eau est d'abord le Doubs qui traverse la commune.

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    Dole : trois courants d'eau...

    Par endroit, le Doubs n'est pas navigable, d'où la présence d'un canal qui le double et passe par Dole.

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    Dole : trois courants d'eau...

    Sur son cours, on découvre le port dédié à la navigation de loisirs, sous les murs de la collégiale Notre Dame de Dole.

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    Dole : trois courants d'eau...

    Le troisième courant d'eau qui parcourt la ville, c'est le canal des Tanneurs, dont le nom veut tout dire.

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    Dole : trois courants d'eau...

    Le canal est un bonheur pour les photographes. Les photos suivantes en sont la preuve.

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    Dole : trois courants d'eau...

    Des nénuphars, des fleurs concourent à la beauté des lieux.

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    Dole : trois courants d'eau...

    Dans l'eau, les plantes aquatiques créent d'étranges paysages.

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    Dole : trois courants d'eau...

    Belle occasion de faire quelques reflets sur le plan d'eau du canal des Tanneurs, relativement calme.

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    Dole : trois courants d'eau...

    Dans l'eau, les poissons profitent d'un milieu interdit aux pêcheurs.

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    Dole : trois courants d'eau...

    Ce pont à l'arc séculaire ne peut qu'attirer le regard du promeneur.

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    Dole : trois courants d'eau...

    Le bonheur est peut-être dans le pré, mais il est aussi au bord du canal.

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    Dole : trois courants d'eau...

    Les nénuphars pullulent sur le canal, mais malheureusement dans cet endroit du canal, la floraison n'est pas encore au rendez-vous. Une autre fois peut-être!

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     À bientôt


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  • 13 juin 2020 : Une série que j'aurais pu baptiser le blues (ou le bleu) de la solitude. Mais je ne vous en dis pas plus ...

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    Balaruc les Bains: C'est pas la mer...

     Commençons avec ce Capitaine Crochet qui paraît bien esseulé, même si un goéland est venu lui tenir compagnie... Et je préfère que ce soit sur lui que sur  moi !

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    Balaruc les Bains: C'est pas la mer...

    Un autre solitaire, peut-être le même que précédemment...

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    Balaruc les Bains: C'est pas la mer...

    Une plage qui n'en n'est pas une,  à voir les algues et autres débris charriés par les vagues de l'étang de Thau.

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    Balaruc les Bains: C'est pas la mer...

    Une autre image de la solitude

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    Balaruc les Bains: C'est pas la mer...

     Sète paraît bien isolée. Un peu comme une île.

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    Balaruc les Bains: C'est pas la mer...

    Port de la Méditerranée, oui mais sur l'étang...

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    Balaruc les Bains: C'est pas la mer...

    Petit jeu avec Lightroom et un reflet du ciel.

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    Balaruc les Bains: C'est pas la mer...

    Filets de pèche, une technique ancestrale sur fond industriel moderne. (effet Lightroom)

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    Balaruc les Bains: C'est pas la mer...

    Le bleu succède au blues avec cet agapanthe encore en devenir.

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    Balaruc les Bains: C'est pas la mer...

    Une touche un peu plus colorée de rouge pour trancher avec le bleu.

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    Balaruc les Bains: C'est pas la mer...

    Ici , c'est le vert qui tente de s'imposer (désolé pour la MAP)

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    Balaruc les Bains: C'est pas la mer... 

    Enfin une vue d'ensemble et un salut respectueux à l'ami Georges à jamais endormi là-bas. Entre  

    blues et bleu, mon cœur balance...

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    À bientôt.

     


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  • Alors que je rentre de mes traditionnelles vacances en Bretagne, j'en suis encore à diffuser les photos de 2020. Il va falloir que je publie au moins deux par semaine  pour combler mon retard...

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    11 août 2020 : Suite et fin de mon périple à travers ces statues de "saints" dont bien peu sont d'ailleurs reconnus par l'église. Transportées par l'histoire, les aventures de la plupart de ces personnages ont été enjolivées, à en devenir parfois des légendes et on a fait de ces hommes et de ces femmes des "saints" avec  toujours une  part de mystère, ce qui en  fait leur charme.   

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     Un qui ne doit rien aux  légendes,  c'est Saint Goustan dont les femmes du Croisic  chantaient : « Saint Goustan, notre ami, ramenez nos maris. Saint Goustan, notre amant, ramenez nos parents » 

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    Chargé d'aller sur le continent chercher du feu, Bodvael fut surpris par la marée au retour vers l'île. Il ne dut son salut et celui de la flamme qu'en grimpant sur un rocher. Et miracle s'il en fut, ni la peau, ni les vêtements de Bodvael n'avaient été atteint par le feu...

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    Selon la légende, Gwenn eut trois seins pour nourrir ses enfants, ce qui lui vaudra d'être invoquée par les femmes manquant de lait.

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    L'impression d'être sur un immense jeu d'échecs ...

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    Dans le contre-jour, la taille des visiteurs donne celle des statues !

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    Gardienne d'oies, recevant des faveurs de la Vierge,  Sainte Onenne a échappé à un viol grâce à la protection de ses oiseaux. Elle n'est pas connue pour avoir accompli des miracles, mais reconnue pour son humilité.

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    Alour ou Alor ou Alar, un saint dont on ne sait presque rien... Saint Alar était à l'origine le saint protecteur des alevins et des alevineurs (an alaer signifie "l'alevineur" en breton) en raison de la proximité de son nom avec celui-ci. Ce n'est que par la suite qu'il est devenu le saint patron des poulains, et par extension, des chevaux.

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    Ave...Pas de sainte à ce nom là et pour cause puisqu'il s'agit ici d'une représentation de la Vierge à l'enfant.

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    Nous voici à la fin de ce reportage avec cette photo qui évoque la difficulté du travail des artistes : poussière, bruit, physique. Bravo à eux de faire vivre cette  histoire des saints, entremêlée de légendes... Une visite que je recommande et pour laquelle, il faut prendre son temps et être muni de la documentation adéquate.

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    À bientôt.

     

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