• 13 mai 2019  : Paris. Séjour professionnel mais un peu de temps pour faire de la photo. Comme d'habitude, je ne m'attarde pas sur les monuments parisiens.

    Il y a assez de cartes postales.

    Par contre, je cherche l'insolite,  le dérangeant ...

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    Ma vision de Paris (1)

    Une première photo et une première exception avec le moulin de la Galette en haut Montmartre.

    Mais ce qui a attiré mon regard, c'est le tag en haut du bâtiment à gauche. Comment  ont-ils  fait?

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    Ma vision de Paris (1)

    Redescendons au niveau de la rue, au passage des abbesses. Ici, ce sont des petits joueurs...

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    Ma vision de Paris (1)

    Mais de  l'autre côté, c'est un peu plus recherché.

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    Ma vision de Paris (1)

    Par contre en face, on a donné dans les grandes largeurs...

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    Ma vision de Paris (1)

    De  l'utilité d'avertir les gens...

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    Ma vision de Paris (1)

    Un magnifique passage privé et une apparition ...

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    Ma vision de Paris (1)

    Un magnifique passage privé sans apparition.

    Explication : au moment de la premiere photo, à l'instant  où j'ai déclenché, la jeune femme est entrée dans la cour... et dans mon champ de vision !  Trop tard !

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    Ma vision de Paris (1)

    Une des nouvelles plaies parisiennes, mais pas seulement : l'abandon des trottinettes électriques.

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     À  bientôt pour une suite .


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  • Paris, 2 octobre 2018:  À l'issue d'une réunion de travail, petit tour en fin d'après-midi à la gare Saint Lazare. Même si les trains sont ma passion,  je ne vous embêterai pas avec leurs  photos. Mon regard a vu d'autres choses.

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    Paris, je t'aime - 3

    Comme ici, où il suffit d'un piano, de quelqu'un qui sait en jouer et la fraternité est de retour, en musique.

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    Paris, je t'aime - 3

    Et puis sur le quai, c'est le désert. C'est étonnant, surtout à Saint Lazare qui est la deuxième gare de Paris en terme d'affluence .

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    Paris, je t'aime - 3

    Mais le désert ne dure jamais longtemps, la preuve. (Photo volontairement floutée)

     

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    Paris, je t'aime - 3

    Et pour passer le temps en attendant son RER, on peut regarder les panneaux publicitaires. Ils sont omniprésents, gâchant parfois mon plaisir de faire de la photo.

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    Paris, je t'aime - 3

    Alors, il faut sortir des sentier battus et trouver une nouvelle source d'inspiration en oubliant l'aspect premier des objets. Ici, ces composteurs électroniques, métalliques accompagnent  à leur façon, la vie du banlieusard, lui-même réglé comme une machine, que le moindre grain de sable fait tousser. Heureusement, je ne suis plus de ce monde. 

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    À SUIVRE ...


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  • 21 mars 2019, toujours. Serais-je toujours à la recherche du temps perdu? Peut-être bien. Mais à fouiner ici et là, je ne pense pas avoir perdu mon temps.

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    Besançon : une histoire de temps  (2)

    L'heure a pris maintenant des allures résolument modernes. Les mécanismes d'horlogerie se sont transformés en puces électroniques et autres leds.

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    Besançon : une histoire de temps  (2)

    Pour autant (et  pourquoi pas pour au temps...) la montre a encore de belles heures devant elle, surtout qu'elle est faite pour cela !

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    Besançon : une histoire de temps  (2)

    Passage devant le magnifique Palais Granvelle transformé en Musée du Temps . C'est  à  voir :   ici

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    Besançon : une histoire de temps  (2)

    Et juste en face le musée du Temps, la manufacture UTINAM, spécialisée dans l'horlogerie contemporaine voire futuriste. C'est elle qui a fabriqué l'horloge du musée des Beaux-Arts,  vue sur mon reportage précédent. Et c'est  le même mouvement d'horlogerie que dans une horloge à balancier, la fameuse horloge comtoise.

    Besançon : une histoire de temps  (2)

    Encore une tradition respectée , avec ce sablier d'une grande  pureté.

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    Besançon : une histoire de temps  (2)

    Et le passé qui s'incruste comme ici, cette ancienne entrée d'usine dans le centre ville qu'il faut aussi prendre le temps d'admirer.

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    Besançon : une histoire de temps  (2)

    Et si quelqu'un a pu arrêter le temps, ce sont bien les Frères Auguste et Louis Lumière, nés à Besançon. Avec eux, le cinéma a figé l'histoire.

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    Besançon : une histoire de temps  (2)

     

    Mais le temps tourne, et là, pas de cinéma. Le parcmètre me rappelle l'heure et surtout la facture ... Car c'est bien connu, le temps, c'est de l'argent!

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    À bientôt pour un retour à Paris.

     


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  • 21 mars 2019: Voilà c'est le printemps. Un mot dont je ne retiendrai qu'un morceau: temps.

    Et le hasard a voulu que je sois à Besançon ce jour là. Or Besançon, c'est LIP, c'est la Franche-Comté avec  son industrie horlogère toujours vivante.

    Du coup, le temps s'est imposé à moi et j'ai cherché comment l'évoquer.

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    Besançon : une histoire de temps  (1)

    Pour le promeneur, un circuit piétonnier est tout tracé, il suffit de suivre les marques au sol qui symbolisent justement le temps.

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    Besançon : une histoire de temps  (1)

     

    Presque 33 mois que le temps s’était arrêté place de la Révolution ! Mais à l'été 2018, la fameuse et unique « Senestrorsum » a fait son retour sur la façade du musée des Beaux-Arts, un endroit qu'elle avait quitté en raison du chantier de rénovation du musée. L'oeuvre du  créateur bisontin Philippe Lebru avait été réalisée pour décompter le temps qu'il restait avant que le premier TGV, n'arrive en gare.  À noter que les aiguilles s’emballent tous les quarts d’heure en sens senestre (vers la gauche...) et tournent 12 heures en 2 minutes avant de reprendre le cours du temps. 

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    Besançon : une histoire de temps  (1)

    Mais avant ce modernisme reposant sur un vrai mouvement comtois d'horlogerie, Besançon s'illustra d'une autre  façon. L'observatoire, inauguré le 16 août 1884, donnait une heure exacte aux horlogers bisontins. Il était un certificateur indépendant, et à partir des années 1897, il apposa un poinçon représentant une tête de vipère sur les montres qui avaient obtenu un bulletin de marche.   

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    Besançon : une histoire de temps  (1)

    Le temps ... Et si on imaginait que les poteau des lampadaires donnaient eux aussi le temps, à la façon d'un cadran solaire?

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    Besançon : une histoire de temps  (1)

    Mais le temps ne se lit pas que sur des cadrans d'horloge ou de montre. Visible depuis la place de la Révolution et située rue de Boucheries, l'enseigne de l'ancienne épicerie Jeanney, créée en 1890, marque elle aussi son temps à sa façon, avec son graphisme "Art Déco".  

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    Besançon : une histoire de temps  (1)

    Sur le pont Battant, près des horloges de l'église de la Madeleine, Jouffroy d'Abbans (1751 - 1832) semble prendre son mal en patience, lui qui est entré dans l'éternité, après avoir  expérimenté sur le Doubs, le premier bateau à vapeur. La statue en taille réelle du marquis brave ainsi  le  temps  qui passe et celui qu'il fait depuis 1998.

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    Besançon : une histoire de temps  (1)

    Par le passé, quand les ascenseurs n'existaient pas, il fallait prendre son temps pour emprunter les escaliers. Mais ici, celui-ci en valait la peine. Magnifiquement restauré, il montre des lignes très légères et graciles. (Près des passages Pasteur).

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    Voilà pour cette première partie où le temps a pris plusieurs formes. J'espère que vous, vous aurez pris le temps d'apprécier. La deuxième  partie, très bientôt.


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  • Ce soir,  j'ai voulu m'amuser un peu et montrer pourquoi à partir d'une photo, il ne faut pas forcément encenser les  photographes,  enfin certains... et surtout croire ce que  l'on voit !

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    Qui croire?

    Voici  donc une  photo quelconque prise depuis mon appartement de vacances en sept 2017.

    Le soleil se couchait et quelques pêcheurs étaient sur un îlot pour se  livrer  à leur  passion.

     Cette  photo n'a pas été retouchée et elle correspond à ce que je  voyais.

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    Qui croire?

    A présent, la même photo pour mettre en valeur le coucher de soleil où l'on voit qu'effectivement il est beaucoup plus présent que précédemment mais l'effet contre-jour a disparu.

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    Qui croire?

    Toujours la même photo. Avec une technique employée par certains pour cacher le défaut d'éclairage et surtout pour mieux faire passer une émotion  (...) sous couvert de rendu artistique !

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    Qui croire?

    Et enfin,  le summum de la tromperie avec ce cliché où tout ce qui gêne a été supprimé (maladroitement dans mon cas, mais c'était pour l'exemple)

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    Alors que faut-il penser de certaines photos que l'on découvre ici ou là, surtout sur les réseaux sociaux...
     J'avoue ne pas avoir un avis tranché. Mais la chose qui me gêne, c'est que le photographe n'indique que très rarement qu'il retravaille profondément ces photos. Je ne parle pas ici des petites retouches de netteté, de luminosité ou de redressement et recadrage...

    Et dans ce cas,  je ne verrai plus une photo mais une image comme on regarde une peinture ou un dessin.

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     A bientôt


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  • Jouer avec les couleurs, un petit jeu sympa dans les magasins...

    Promis Marie Le Corre,  je n'ai pas copié sur toi. C'est un concours de circonstances...

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    Couleurs et ... couleurs

    Si ce côté-ci ne vous plait pas  ....

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    Couleurs et ... couleurs

    Voici l'autre côté !

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    Couleurs et ... couleurs

    Même les vernis de ces dames s'y mettent ...

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    Couleurs et ... couleurs

    Quant aux eaux de parfum, il y en avait tout un mur, mais la photo ne l'aurait pas supporté...

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     Photos réalisées avec mon téléphone portable et retravaillées avec  Lightroom.


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  • Le Street Art s'exprime généralement à plat, parfois en volume. Mais pour ma part,  je l'aime bien aérien ...

    Photos réalisées dans les serres d'Elan Jardin  à Petit Nance  (39)

    Je ne commente pas ces photos,  je laisse votre esprit les interpréter.

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    Street Art en trois dimensions.

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    Street Art en trois dimensions.

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    Street Art en trois dimensions.

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     Bonne réflexion.

     


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  • Gare de Lons, jeudi 15 septembre 2016. Objectif, replonger dans ma passion des trains.

     Bien que ne regardant plus la télé depuis dix ans, il m'arrive de découvrir un reportage ici ou là. Et très souvent, tout y est flouté, marques publicitaires, de voitures, plaques minéralogiques, raisons commerciales, visages  etc... Quand ce n'est pas le reportage diffusé à l'envers,  carrément. Tout cela me met hors de moi et gâche la perception du dit reportage. Je veux bien concevoir, qu'il y a le respect de la personne, du droit à l'image. Mais il me semble que la législation autorise la prise de vue d'ensemble... Etant correspondant de presse,  je sais où sont les limites. Mais dans certains reportages télévisés, on va vraiment trop loin... Autant faire de la radio !

    ...............................

    Alors, arrivé devant la gare de Lons,  je me suis demandé ce que vaudrait mes photos, si je les traitais comme à la télé.

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    Le  monde est flou...

    Premier exemple,  j'ai inversé la photo et flouté les enseignes... Bah oui,  pas de pub détournée.. .

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    Le  monde est flou...

    Aïe,  j'ai mal travaillé, on arrive encore à lire !

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    Le  monde est flou...

    On  peut  faire des  premiers  plans  pour avoir des  fonds  flous. Et si on fait de la télé, on laisse l’interviewé, en dehors du champ ...

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    Le  monde est flou...

    On  peut aussi  faire croire qu'on donne dans la recherche artistique. Oui, c'est un train au fond,  mais on ne sait pas qui est le constructeur!

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    Le  monde est flou...

    Toujours les gros plans,  c'est quand même pratique pour éviter d'identifier un lieu.

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    Le  monde est flou...

    L'horloge est visible mais par chance, on ne distingue pas  le nom du fabricant, ouf !

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    Le  monde est flou...

    Malheureux, tu es trop des voies, c'est interdit... Heureusement, on ne te reconnaîtra pas,  je t'ai flouté la tête.

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    Le  monde est flou...

    A  l'excès,  on peut camoufler toutes les marques, et  notre train devient tristement anonyme... 

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    Le  monde est flou...

    Par respect pour les  personnes attendant le train, au fond, autant jouer avec la profondeur de champ...

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    Le  monde est flou...

    Désolé messieurs. Je ne vous ai pas demandé la permission de vous prendre en photo. Même si vous n'étiez pas l'objet principal de la photo (là, il me fallait votre autorisation), mais faisiez partie d'un ensemble,  j'ai préféré vous dissimuler le visage.

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    Le  monde est flou...

    Alors finalement, nous  faudra-t-il un jour en arriver à cette extrémité, pour que le législateur soit content?

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  • 1er septembre, c'est la rentrée. Et il y a des choses qui ne trompent pas...

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    Le temps de la rentrée.

    Gestes du quotidien ou de l’hebdomadaire selon les cas,  mais on reprend ses habitudes.

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    Le temps de la rentrée.

    Un signe qui ne trompe pas : les pommes de terre nouvelles sont arrivées.

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    Le temps de la rentrée.

    Enfin, dernière preuve que l'été s'en va, les chrysanthèmes s'affichent déjà sur les marchés ....

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    Allez,  ne vous laissez pas abattre, bonne  journée !


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  • "Faire" de la photo peut paraître facile à certains. Mais ce n'est pas toujours évident. Voici quelques exemples, de ce qu'on peut facilement faire et surtout éviter.

    Et pas comme moi, ce  jour-là,  je devais être  fatigué. 

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    Que d'erreurs... Dole 2016

    Le  port de Dole. C'est joli. Oui mais le bateau à gauche est coupé, à droite vers  le haut,  il y a un bout de  fleur brun,  disgracieux et surtout le premier plan est rikiki .

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    Que d'erreurs... Dole 2016

    Deux couples enlacés qui se reposent. Si, cherchez bien. Cela pouvait faire une belle photo. Seulement, ils sont trop loin et écrasés par la perspective . Quant aux arbres coupés au sommet, on n'en parle même  pas !

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    Que d'erreurs... Dole 2016

    Vouloir faire un  flou avec l'eau, qui tombe par rapport à l'eau du bassin supérieur, est louable. Seulement encore faut-il avoir un pied, supprimer le premier plan (la barre) et éviter le pot de yaourt qui flotte... 

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    Que d'erreurs... Dole 2016

     Encore une fois, un premier plan  à gauche hasardeux,  une bouteille d'eau minérale au fond et au final, un cadrage aléatoire.

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    Que d'erreurs... Dole 2016

    Une  règle des tiers pas appliquée et une photo à jeter dans le canal

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    Que d'erreurs... Dole 2016

    Un nouvel essai. Seulement le premier plan est flou. Un mauvais réglage en est la cause. Et puis ce bout de barrière en bas à gauche. Bref horrible.

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    Que d'erreurs... Dole 2016

     Allez  pour me rattraper, la seule photo acceptable de la journée.

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     Que ces photos servent d'exemples à ne pas faire, à ceux qui veulent faire de la  photo. Mais je ne m'inquiète pas trop pour eux, mais surtout pour moi. Cela va de mal en  pis.


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