25 septembre 2017 : Dernier jour de mon court séjour en Languedoc.
Passage à Sète où je suis arrivé avec la pluie... Mais heureusement, elle a fini par cesser. Trop peu de temps à consacrer à la ville, juste un passage par le port.
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Dans les eaux du port, je découvre un OFNI (Objet Flottant Non Identifié) ... mais que j'identifie très vite comme étant une méduse !
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Elle ira comme cela, son petit bonhomme de chemin, retournant tout doucement vers sa mer natale...
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Ayant laissé partir la méduse, je m'intéresse à ce qui fait, en partie, la renommée du port, à savoir la pêche. D'où cette flottille au repos le long des quais. Mais ce qui frappe...
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Ce sont ces gros bateaux de pêche. Des senneurs pour la pêche au thon. Il faut savoir qu'il y a des quotas de prélèvement de thons rouges, d'où une population en constance évolution. Au premier plan en bleu, le CISBERLANDE 5 (ST 923751) a droit à un quota de 201,77 t pour l'année. Derrière, le JANVIER GIORDANO (ST 819571) a droit lui à 137,7 t.
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Par contre, ici le JEAN MARIE CHRISTIAN VI est autorisé à 306,7 t.
Pour 2018 les quotas de pêche au thon pour les bateaux professionnels inscrits en Méditerranée étaient de 4 391 tonnes (contre 3 726 tonnes en 2017) pour 20 senneurs (au lieu de 17 en 2017) et 118 petits métiers disposant d’une autorisation de pêche.
Il faut aussi savoir que la campagne de pêche au thon ne se pratique qu'à partir de la fin du mois de mai et pendant un mois. Bien souvent, vu les quotas, les navires reviennent au port après deux semaines.
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Ils sont taillés pour la haute mer, puisqu'ils vont aller en Méditerranée, en mer des Baléares, ou en mer de Sicile au large de Malte.
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Pendant onze mois, ils vont attendre la prochaine campagne, bénéficiant je l'espère pour eux de soins qui ne les rendront pas à l'état d'épaves trop tôt...
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Et c'est avec ce ciel bleu revenu que je vais quitter le Languedoc pour y revenir courant 2018 et en ramener d'autres photos.
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À bientôt