1er septembre 2018. Ma remontée du cours de la Loue s'achève. Je vais rejoindre sa source après quelques centaines de mètres de marche à pied.
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La Loue est en contrebas mais pour atteindre sa source, il faut faire le tour du défilé, ici plus précisément les gorges de Nouailles.
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Un autre plan qui marque un peu plus le dénivelé. Je suis à l'altitude de 550 m et la Loue coule en bas, à celle de 390 m.
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Pour rejoindre la source, il faut emprunter pennat 10 minutes, un chemin réservé aux piétons mais qui jadis a vu bien du trafic . Pour preuve les rainures qui servaient au guidage des chariots sur la voie antique. (En bas, existait des moulins exploités par les Mérovingiens).
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Voici donc la Loue dont la source est longtemps restée inconnue. En fait il fallut attendre après l'incendie de la distilleries Pernod (absinthe) de Pontarlier, frappée par la foudre le 11 août 1901. Quelques jours plus tard l'odeur fortement alcoolisée des eaux de la Loue , aida à comprendre qu'il s'agissait en partie d'une résurgence du Doubs.
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Bien que je n'aime pas spécialement les photos figées, je m'y suis quand même risqué...
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Au débouché de la grotte, l'eau retrouve un caractère un peu moins torrentueux avant de parcourir 125 kms et de se jeter dans les eaux du Doubs, à Parcey.
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Voici la sortie de la résurgence. Au premier plan, subsiste un des canaux qui permettait d'alimenter un des moulins.
Il y a une vingtaine d'année, on pouvait accéder au pied de la grotte. À présent, les accès sont sécurisés et interdits. Sans doute au nom des grands principes du parapluie... et à cause de l'inconscience de quelques uns !
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À bientôt pour la suite et fin de ce voyage