• 27 mai 2018 : La visite de Pézenas en ce dimanche de mai se poursuit. Il a peu de monde dans les rues. On est loin de l'exubérance de certaines villes de la région.

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    Pézenas, mais sans Molière - 2

    La Maison des Métiers d'Art située sur l’historique place Gambetta. Le bâtiment lui-même qui est classé monument historique, est l’ancienne maison Consulaire qui date du XVIIème siècle 

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    Pézenas, mais sans Molière - 2

    Et puis ici ou là, une photo pour sortir des sentiers battus, mais qui nous autorise quand même à voir la richesse des ferronneries des balcons.

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    Pézenas, mais sans Molière - 2

    Et une photo à se tordre le cou. Une petit cour intérieure et un puits de lumière.  À noter les  fenêtres à meneaux des étages supérieurs. 

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    Pézenas, mais sans Molière - 2

     Toujours au hasard des petites rues, des échoppes d'artisans qui attendent les clients...

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    Pézenas, mais sans Molière - 2                               Pézenas, mais sans Molière - 2

    Ces vieilles demeures possèdent pour certaines, des statues en façade. Comme ici cet homme qui pourrait  être un pèlerin ( nous sommes sur la route de Saint Jacques de Compostelle). Mais le plus intéressant est sans doute le visage, inspiré des nombreuses représentations du Christ...   

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    Pézenas, mais sans Molière - 2

    Mais il n'y a pas que des statues, en façade. On trouve aussi ... des parapluies! 

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    Pézenas, mais sans Molière - 2

     Rue Emlie Zola, un quartier emblématique de Pézenas. En arrière-plan, on distingue le porche donnant accès au quartier juif, autrement appelé le Ghetto juif. Celui-ci se résume à deux rues après la porte d’entrée : la rue de la Juiverie et la rue des Litanies. C’est vers 1298 que les Juifs s’établissent à Pézenas, venant d’Espagne, du Portugal et d’Italie. Au commerce "typique" de vieux habits et de bestiaux, ils ajoutèrent l’activité de la vente de laine et de draps. Les familles juives disparurent en 1394.

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    Pézenas, mais sans Molière - 2

    Pas très loin, encore une cour intérieure, avec un étonnant petit cochon rose sur le rebord de la fenêtre... Facétieux, les habitants de Pézenas.

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    Pézenas, mais sans Molière - 2

    Retour dans la rue Émile Zola, où je pense qu'il doit être agréable en été, de profiter de l'ombre de ce qui me semble être un murier.

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    Voilà  pour cette trop courte  visite de Pézenas.


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  • Paris, 2 octobre 2018:  À l'issue d'une réunion de travail, petit tour en fin d'après-midi à la gare Saint Lazare. Même si les trains sont ma passion,  je ne vous embêterai pas avec leurs  photos. Mon regard a vu d'autres choses.

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    Paris, je t'aime - 3

    Comme ici, où il suffit d'un piano, de quelqu'un qui sait en jouer et la fraternité est de retour, en musique.

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    Paris, je t'aime - 3

    Et puis sur le quai, c'est le désert. C'est étonnant, surtout à Saint Lazare qui est la deuxième gare de Paris en terme d'affluence .

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    Paris, je t'aime - 3

    Mais le désert ne dure jamais longtemps, la preuve. (Photo volontairement floutée)

     

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    Paris, je t'aime - 3

    Et pour passer le temps en attendant son RER, on peut regarder les panneaux publicitaires. Ils sont omniprésents, gâchant parfois mon plaisir de faire de la photo.

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    Paris, je t'aime - 3

    Alors, il faut sortir des sentier battus et trouver une nouvelle source d'inspiration en oubliant l'aspect premier des objets. Ici, ces composteurs électroniques, métalliques accompagnent  à leur façon, la vie du banlieusard, lui-même réglé comme une machine, que le moindre grain de sable fait tousser. Heureusement, je ne suis plus de ce monde. 

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    À SUIVRE ...


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  • 21 mars 2019, toujours. Serais-je toujours à la recherche du temps perdu? Peut-être bien. Mais à fouiner ici et là, je ne pense pas avoir perdu mon temps.

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    Besançon : une histoire de temps  (2)

    L'heure a pris maintenant des allures résolument modernes. Les mécanismes d'horlogerie se sont transformés en puces électroniques et autres leds.

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    Besançon : une histoire de temps  (2)

    Pour autant (et  pourquoi pas pour au temps...) la montre a encore de belles heures devant elle, surtout qu'elle est faite pour cela !

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    Besançon : une histoire de temps  (2)

    Passage devant le magnifique Palais Granvelle transformé en Musée du Temps . C'est  à  voir :   ici

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    Besançon : une histoire de temps  (2)

    Et juste en face le musée du Temps, la manufacture UTINAM, spécialisée dans l'horlogerie contemporaine voire futuriste. C'est elle qui a fabriqué l'horloge du musée des Beaux-Arts,  vue sur mon reportage précédent. Et c'est  le même mouvement d'horlogerie que dans une horloge à balancier, la fameuse horloge comtoise.

    Besançon : une histoire de temps  (2)

    Encore une tradition respectée , avec ce sablier d'une grande  pureté.

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    Besançon : une histoire de temps  (2)

    Et le passé qui s'incruste comme ici, cette ancienne entrée d'usine dans le centre ville qu'il faut aussi prendre le temps d'admirer.

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    Besançon : une histoire de temps  (2)

    Et si quelqu'un a pu arrêter le temps, ce sont bien les Frères Auguste et Louis Lumière, nés à Besançon. Avec eux, le cinéma a figé l'histoire.

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    Besançon : une histoire de temps  (2)

     

    Mais le temps tourne, et là, pas de cinéma. Le parcmètre me rappelle l'heure et surtout la facture ... Car c'est bien connu, le temps, c'est de l'argent!

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    À bientôt pour un retour à Paris.

     


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  • 21 mars 2019: Voilà c'est le printemps. Un mot dont je ne retiendrai qu'un morceau: temps.

    Et le hasard a voulu que je sois à Besançon ce jour là. Or Besançon, c'est LIP, c'est la Franche-Comté avec  son industrie horlogère toujours vivante.

    Du coup, le temps s'est imposé à moi et j'ai cherché comment l'évoquer.

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    Besançon : une histoire de temps  (1)

    Pour le promeneur, un circuit piétonnier est tout tracé, il suffit de suivre les marques au sol qui symbolisent justement le temps.

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    Besançon : une histoire de temps  (1)

     

    Presque 33 mois que le temps s’était arrêté place de la Révolution ! Mais à l'été 2018, la fameuse et unique « Senestrorsum » a fait son retour sur la façade du musée des Beaux-Arts, un endroit qu'elle avait quitté en raison du chantier de rénovation du musée. L'oeuvre du  créateur bisontin Philippe Lebru avait été réalisée pour décompter le temps qu'il restait avant que le premier TGV, n'arrive en gare.  À noter que les aiguilles s’emballent tous les quarts d’heure en sens senestre (vers la gauche...) et tournent 12 heures en 2 minutes avant de reprendre le cours du temps. 

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    Besançon : une histoire de temps  (1)

    Mais avant ce modernisme reposant sur un vrai mouvement comtois d'horlogerie, Besançon s'illustra d'une autre  façon. L'observatoire, inauguré le 16 août 1884, donnait une heure exacte aux horlogers bisontins. Il était un certificateur indépendant, et à partir des années 1897, il apposa un poinçon représentant une tête de vipère sur les montres qui avaient obtenu un bulletin de marche.   

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    Besançon : une histoire de temps  (1)

    Le temps ... Et si on imaginait que les poteau des lampadaires donnaient eux aussi le temps, à la façon d'un cadran solaire?

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    Besançon : une histoire de temps  (1)

    Mais le temps ne se lit pas que sur des cadrans d'horloge ou de montre. Visible depuis la place de la Révolution et située rue de Boucheries, l'enseigne de l'ancienne épicerie Jeanney, créée en 1890, marque elle aussi son temps à sa façon, avec son graphisme "Art Déco".  

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    Besançon : une histoire de temps  (1)

    Sur le pont Battant, près des horloges de l'église de la Madeleine, Jouffroy d'Abbans (1751 - 1832) semble prendre son mal en patience, lui qui est entré dans l'éternité, après avoir  expérimenté sur le Doubs, le premier bateau à vapeur. La statue en taille réelle du marquis brave ainsi  le  temps  qui passe et celui qu'il fait depuis 1998.

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    Besançon : une histoire de temps  (1)

    Par le passé, quand les ascenseurs n'existaient pas, il fallait prendre son temps pour emprunter les escaliers. Mais ici, celui-ci en valait la peine. Magnifiquement restauré, il montre des lignes très légères et graciles. (Près des passages Pasteur).

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    Voilà pour cette première partie où le temps a pris plusieurs formes. J'espère que vous, vous aurez pris le temps d'apprécier. La deuxième  partie, très bientôt.


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  • 02 octobre 2018 : un peu de vues de Paris avec quelques "monuments", lors de mon court séjour dans la capitale.

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    Paris, je t'aime - 2.

     Mais tout n'est pas forcément beau à voir à Paris...

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    Paris, je t'aime - 2.

    Au détour d'un carrefour, je découvre le Sacré Cœur.

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    Paris, je t'aime - 2.

    Mon hôtel n'était pas très loin du boulevard Pigalle. Alors après le repas, petit tour en ce lieu de vie nocturne toujours intense.

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    Paris, je t'aime - 2.

    Les petites boutiques  fleurissent sur le boulevard. Beaucoup d'ailleurs ont remplacé les sex-shops.

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    Paris, je t'aime - 2.

     Dans un précédent reportage,  je vous en avais présenté de face. En voici d'autres, vues de derrière...

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    Paris, je t'aime - 2.

     Ce que l'on peu considérer comme un "monument" de Paris : les célèbres entrées des bouches de métro. Vous,  je ne sais pas, mais moi, j'adore.

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    Paris, je t'aime - 2.

    Une  vue pose longue pour donner un peu de couleurs et de mouvement à la photo.

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    Paris, je t'aime - 2.

    Contrairement à celle-ci, où à peu de distance de la précédente, on est presque dans un autre monde...

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    À plus tard, pour une suite un peu différente de ma visite de Paris.

     


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  • 27 mai 2018 :  Pézenas est sur ma route. Malheureusement, je n'ai que trop peu de temps à lui consacrer.

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    Pézenas - Mais sans Molière - 1

    À peine une heure en ville. Pas évident de rendre compte de son allure, de s'imprégner de son histoire. Une ville qui a connu et Molière et Bobby Lapointe. 

     Le passé marque d'emblée de son empreinte, le cœur de ville.

     

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    Pézenas - Mais sans Molière - 1

    Une tour m'accueille dès mon arrivée dans la vieille ville. Le peu de recul dans les rues étroites m'interdit de faire des photos correctes.

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    Pézenas - Mais sans Molière - 1

    Ce  n'est  qu'arrivé sur la place de la République que je réalise qu'il s'agit d'un clocher surmonté du traditionnel campanile provençal en fer forgé.

    Nous sommes là devant la collégiale Saint Jean (1733  - 1746 )

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    Pézenas - Mais sans Molière - 1

    Les  maisons bourgeoises magnifiquement entretenues (restaurées sans doute) attestent de la richesse antérieure de la ville. On s'attend presque à voir le Bourgeois Gentilhomme à son balcon déclamant de la prose sans le savoir...

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    Pézenas - Mais sans Molière - 1

    Et puis cette réalisation dont je ne sais rien, malgré mes recherches sur Internet. Pourtant elle a du avoir son importance, compte tenu du fronton orné de la devise de la République. Ancienne église avant la Révolution et devenue un temps la mairie?  

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    Pézenas - Mais sans Molière - 1

    Les rues pavées sont bordées de vieilles maisons dont les pas de porte sont occupés par de nombreux commerces artisanaux. 

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    Pézenas - Mais sans Molière - 1

     Puis  je découvre l'hôtel des Barons de Lacoste qui accueillit la cour de Louis XIV le 6 avril 1660.

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    Pézenas - Mais sans Molière - 1

     C'est un superbe hôtel particulier des années 1509 - 1518. On peut y admirer de magnifiques galeries à voûtes gothiques et un des plus beaux escaliers à volée de Pézenas.

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    Pézenas - Mais sans Molière - 1

    Une réelle beauté se dégage de toutes ces pierres, jusqu'au pavage de la cour intérieure.

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    À bientôt pour une autre trop courte visite de cette belle ville de Pézenas.


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  • Eau et montagne, oui c'est ce qui caractérise ce reportage. Mais pour cette première partie, il ne s'agira que d'évoquer la montagne, tout en gardant à l'esprit que c'est l'eau qui l'a façonnée en grande partie.

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     Pont en Royans : eau et montagne - 1

    C'est par les petites routes que je rejoins Pont en Royans. Nous sommes en Isère et plus précisément dans le Vercors. En bas la plaine de St Jean en Royans.

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     Pont en Royans : eau et montagne - 1

    La route se fraye un chemin à flanc de montagne et l'on peut juger du travail d'érosion accompli par l'eau il y a quelques millions d'années.

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     Pont en Royans : eau et montagne - 1

    À certains endroits, il a fallu creuser des galeries pour faciliter le passage des hommes.

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     Pont en Royans : eau et montagne - 1

    En contrebas, quelques hameaux disséminés le long de la vallée de la Bourne qui sort ici de de son défilé.

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     Pont en Royans : eau et montagne - 1

    Heureusement que je ne circule pas en camping-car... D'ailleurs, on ne se bouscule pas sur ces routes et j'ai pu prendre mes photos sans risques

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     Pont en Royans : eau et montagne - 1

    Après l'entrée de la galerie, la sortie. Pas possible de se croiser à deux véhicules. Mais le cas ne s'est pas produit...

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    À présent, cap sur Pont en Royans, où l'eau remplacera la montagne, enfin presque.

     


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  • 1er septembre 2018 : dernières  photos de cette remontée de la Loue

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    Au fil de la Loue - Enfin la source - 2

    La rivière impétueuse, en fait la résurgence du Doubs,  jaillit de la montagne.

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    Au fil de la Loue - Enfin la source - 2

    L'orifice de sortie est immense. Les barrières en haut à droite en donnent une idée.

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    Au fil de la Loue - Enfin la source - 2

    Puis passé le pont d'où j'ai pris les photos précédentes, la Loue s'apaise après quelques ressauts.

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    Au fil de la Loue - Enfin la source - 2

     De chaque côté de son lit, les déversoirs des barrages, témoins des activités humaines passées.

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    Au fil de la Loue - Enfin la source - 2

    Quel changement en quelques dizaines de mètres... 

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    Au fil de la Loue - Enfin la source - 2

    Il est temps pour moi de remonter jusqu'à la voiture tout en observant les fameux plissements jurassiens, ici dans leur forme synclinale mais de taille réduite.

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    Au fil de la Loue - Enfin la source - 2

    Et les pavés ancestraux qui tapissaient la route, aujourd'hui en partie recouverts de  béton.

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    À bientôt pour d'autres balades ici ou là.

     


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  • 6 septembre 2018 : Fin de ma visite de Chatillon en Diois. Une promenade très plaisante, de rues en ruelles où les plantes ont droit de cité à côté des fontaines rafraichissantes.

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    Entre Drôme et Isère - Châtillon en Diois - 5 et fin.

    Comme écrit plus haut, les plantes et fleurs sont partout dans les rues.

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    Entre Drôme et Isère - Châtillon en Diois - 5 et fin.

    Une nouvelle fontaine. Le poète inconnu l'a ainsi immortalisée :

    Jardin suspendu

    L'arrosoir habite là

     Et puis ensuite?

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    Étrangement, cela me rappelle quelque chose, pas vous? 

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    Entre Drôme et Isère - Châtillon en Diois - 5 et fin.

    Et toujours ces arcs qui sans être de triomphe méritent notre regard.

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    Entre Drôme et Isère - Châtillon en Diois - 5 et fin.

    De nouveau une fontaine (il y en a  17 ...) et de  nouveau  un poème :

    Clapotis du bois

    Margelle bien humide

    Mesure du temps.

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    Ça y est, j'ai trouvé. Notre poète inconnu s'est exerce à rédiger ces poèmes sous forme de haïkus (poèmes d'inspiration japonaise), soit  5, 7, 5 syllabes par vers.

    Et dire qu'il m'a fallu 5 mois pour m'en apercevoir ...

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    Entre Drôme et Isère - Châtillon en Diois - 5 et fin.

    Tiens la tour de l'Horloge. C'est inimaginable le nombre de tours de ce style que l'on peut rencontrer dans nos vieux villages.

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    Entre Drôme et Isère - Châtillon en Diois - 5 et fin.

    La grande fontaine de la place du Reviron avec 'arbre de la liberté (un tilleul aujourd'hui). Au fond, la mairie, coincée entre la tour de l'Horloge et le temple protestant, construit sous la Révolution en 1792 sur l’emplacement de l’ancien temple édifié en 1610.

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    Entre Drôme et Isère - Châtillon en Diois - 5 et fin.

    Construite hors les murs, entre 1688 et 1705, voici  l'église Saint Julien. Elle a remplacé l’église Saint-Nicolas, trop exiguë pour accueillir les « nouveaux convertis » . L’église se distingue, extérieurement, par son clocher-mur. À noter le commerce établi juste à côté.

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    Entre Drôme et Isère - Châtillon en Diois - 5 et fin.

    Il est temps pour moi de refermer ce dernier volet de Chatillon en Diois, non sans vous avoir montré qu'ici, en matière de  volets, on en un connaît un paquet ...

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     À bientôt.

     


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  • 26 mai 2018 : Voyage éclair à Salon de Provence. Étant en famille, je n'ai pas eu trop l'occasion de flâner en ville. Alors, voici juste quelque photos d'une ville qui mérite mieux que cet aperçu.

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    Salon de Provence : Trop court...  Salon de Provence : Trop court...

    Dans le vieux Salon, certains immeubles ont été décorés façon trompe-l'œil. Afin de ne pas faire d'erreur dans leur description, je vous livre à côté les panneaux d'explications. 

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    Salon de Provence : Trop court...  Salon de Provence : Trop court...

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    Salon de Provence : Trop court...

    À peu de distance, on trouve l'église Saint Michel construite au début du 13ème siècle.

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    Salon de Provence : Trop court...

    Monument emblématique de Salon, la tour de l'Horloge. Elle fut achevée sous Louis XIV. 

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    Salon de Provence : Trop court...

    Elle sonne les quarts, les demies, les heures mais indique aussi les phases lunaires. Côté Nord, une sphère décrit les mouvements de la lune. Côté Sud, comme ici, on trouve les jours de la semaine évoqués par la Lune, Mars, Mercure, Jupiter, Vénus, Saturne et le Soleil. 

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    Salon de Provence : Trop court...

    Près de la place Crousillat, cette statue est assez déroutante. Je n'ai pas trouvé d'explication à cette posture.  

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    Salon de Provence : Trop court...

    Enfin ce qui reste l'endroit le plus couru de Salon, place Crousillat, la Grande Fontaine. Cette  fontaine-abrruvoir,  érigée en 1775, est constituée de deux vasques.

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    Salon de Provence : Trop court...

    La mousse a bien envahi l'ensemble, lui conférant un certain charme.

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    Salon de Provence : Trop court... 

    L'eau continue de couler en longs ruissellements que le vent semble vouloir emporter...

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    Bien court  ce reportage, j'en conviens. 

     Alors, à bientôt pour un autre regard sur un autre endroit méditerranéen

     

     


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